La campagne électorale à Toulouse profite manifestement à l'opposition.
Cependant que le maire sortant, Jean-Luc Moudenc, voit sa popularité décroître (56% de bonnes opinions, au lieu de 64% en janvier), ses concurrents gagnent en notoriété. Celle de Pierre Cohen a ainsi cru de quinze points, et celle de Jean-Luc Forget de vingt. Cette évolution va de pair avec une déstabilisation de la majorité municipale au second tour, largement masquée au premier par la stabilité apparente de la liste UMP-Nouveau Centre.