C’est Marine le Pen qui incarne le mieux le FN plutôt que son rival Bruno Gollnisch ou son père.
En outre, même si elle est jugée plus « nuisible » qu’ « utile » à la vie politique française, elle suscite moins de rejet que son père. Mais la traduction électorale de ces succès n’est pas évidente : le potentiel électoral de Marine le Pen est aujourd’hui plus faible que celui dont disposait son père avant la présidentielle de 2007.