En 50 ans le contenu des assiettes a beaucoup changé, mais les liens sociaux et familiaux tissés autour du repas « à table » demeurent.Mais nos résultats montrent que le plateau n’a pas tué la table.
Les moins de 35 ans le pratiquent certes deux fois plus que les autres, mais c’est encore une habitude beaucoup moins citée, même dans cette catégorie de population.
Quant au « chacun mange de son côté », il est à 6% l’item le moins choisi (10% chez les 15-24 ans, 3% chez les 50 ans et plus).
Pour les Français, le repas en famille c’est avant tout un moment de convivialité (74%) devant l’occasion de prendre un repas équilibré (10%), un moment qui permet de débloquer des situations familiales conflictuelles (9%) et une pause dans la journée (7%).
Les scores de la génération des jeunes parents (25-34 ans) rejoignent ceux des 50 ans et +, ils sont respectivement 78% et 77% à citer avant tout : le « moment de convivialité ».
Ce n’est pas vraiment une surprise cet item est un peu moins choisi chez les ados et les jeunes adultes (génération 15-24 ans) et par ricochet… leurs parents (génération 35-49 ans) ! Ils sont quand même 69% dans les deux catégories d’âge à parler de convivialité.
Le repas serait-il un des derniers havres de paix… et de plaisir ?
Céline Bracq
A télécharger et à lire : l'article ci-contre publié dans le Parisien - 20/01/2010